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Flash / actu : Raymonde Felgines, auteure, ouvre le chemin vers le ciel d’une femme d’exception avec l’ouvrage sur Sainte Jeanne-Emilie de Villeneuve paru chez Ed2A. Dédicace le 21 mai 2017 au salon du livre de Mazamet (81)

Raymonde Felgines retraitée de l’enseignement public, puis privé a travaillé dans les établissements d’enseignement catholique du Tarn.
Le 4 juillet 2009, veille de la béatification d’Emilie de Villeneuve, Raymonde découvre  l’œuvre de la religieuse fondatrice de la congrégation de l’Immaculée-Conception.

Dès lors elle s’intéresse à la Vie de la Sainte et après des années de compilation et de rencontres publie « Sainte Jeanne-Emilie de Villeneuve », en avril 2017 aux Editions 2A.

Puisse cette œuvre hautement spirituelle apporter aux lecteurs le désir d’aimer l’humanité , et aviver en eux le goût du partage.

Jeanne-Emilie de Villeneuve :
Date et lieu de naissance : 9 mars 1811, Toulouse
Date et lieu de décès : 2 octobre 1854, Castres
Deux guérisons miraculeuses sont reconnues par l’Eglise

Béatification : 5 juillet 2009 à Castres par le Pape  Benoît XVI représenté par Mgr Amato
Canonisation : 17 mai 2015, par le Pape François
Fête : 3 octobre

 

Fondatrice de la congrégation de Notre Dame de l’Immaculée Conception de Castres dans le Tarn.

 Canonisation à Rome

Quelques mots de l’Abbé Claude Cugnasse

« Ce livre fera admirer la personnalité de Sainte Jeanne-Emilie de Villeneuve…On y verra les premiers développements de la congrégation mais aussi bien des éléments sur les bases de la spiritualité… Aujourd’hui une étude réalisée par des experts a montré le développement progressif de sa vie de foi, la compréhension de l’appel de Dieu sur elle et ses sœurs, à mesure que s’est approfondie sa relation avec Dieu et avec les personnes.
Actuellement des groupes de partage travaillent sur les textes d’Emilie. Dans la prière les personnes sont heureuses, éblouies parfois en découvrant ce que l’Esprit Saint a donné à notre Sainte pour l’Eglise d’hier et de demain. »

Ces groupes sont ouverts à tous

Couvent à Castres,
Adresse : 11-, 17 Avenue Emilie de Villeneuve, 81100 Castres
Téléphone : 05 63 62 76 16

Contact éditeur
www.editions2a.com
editions.aa@orange.f

 

Roberte Colonel publie aux Editions 2A, REVES ENFOUIS. Son dernier livre/témoignage, raconte la difficulté d’enquêter sur ses propres origines. A coeur aimant rien d’impossible . Dédicace au salon du livre de Mazamet le 21 mai 2017

Roberte Colonel dédicacera ses derniers livres, sur le stand des éditions 2A
au  salon du livre de Mazamet (Tarn)
en présence de son ami et co-auteur algérien Charef Berkani
le dimanche 21 mai 2017 de 9h à 18h

 Roberte Colonel et Cyntiade des Editions 2A

Une histoire obscure, une quête longue et difficile ponctuée d’émotions sourdes et de découvertes invraisemblables. Qu’est ce qui a valu à Roberte cette vie déchirée, ce manque, et ce désir d’amour maternel inassouvi ? Indifférence ou méchanceté ? Absurdité des décisions administratives ? Mauvais coups du destin ? Circonstances historiques, malentendus ?

Aujourd’hui Roberte Colonel, née Duval le 6 mars 1941 à Paris, raconte sa tragique histoire dans « rêves oubliés » après avoir témoigné en 2002 dans les émouvantes pages de « où es-tu maman » (épuisé)

 Roberte et sa maman, instant précieux et ineffaçable

Roberte donne dans son récit des informations précieuses pour ceux qui ,aussi, sont en quête de leur passé, de leurs origines.    

Entretien avec Roberte Colonel, un témoignage sincère

J’avais retranscrit dans mon livre « Où es-tu Maman ? » mes souffrances dans une intense intimité. Devoir vivre sans rien connaître de mon histoire était devenu si pénible qu’il fallait que je réussisse à poser des mots sur mes souvenirs d’enfance. Si je m’étais refusée de retracer ce cheminement, cela aurait voulu dire que j’acceptais l’injustice qui m’avait été infligée : celle d’avoir du subir ma séparation d’avec ma maman. Seuls les rêves valent la peine qu’on les vives.
« Rêves enfouis » est la suite de mon histoire, parfois difficile, souvent douloureuse. C’est aussi l’aboutissement de mes recherches à connaître mes origines. Ce livre « Rêves enfouis » est aussi une promesse faite aux lecteurs lors de mes dédicaces dans les librairies pour les informer de mes nouvelles recherches.
« Les cinq blessures primitives de l’enfant sont : l’humiliation, l’injustice, l’impuissance, la trahison, l’abandon. »
Un enfant blessé dans son intégrité ne cesse pas d’aimer ses parents. Il cesse de s’aimer lui-même.

Comment avez-vous retrouvé la tombe de votre maman ? Et à quelle date ?

En 2002,  J’ai retrouvé la tombe de maman grâce a un généalogiste à qui j’avais remis la date de décès de maman. Il ma mise en contact avec la responsable du cimetière parisien. Et c’est seule que je me suis posée sur la tombe de maman comme mentionné dans mon livre « Rêves Enfouis. »

Quand avez-vous découvert la véritable identité de votre père biologique ?

En 2011, au mois de mai, J’ai découvert la véritable identité de mon géniteur

Quel rôle ont joué votre mari et vos enfants dans votre quête ?

Mon mari ne comprenant pas qu’une maman puisse abandonner son enfant de ce fait il ne voulait absolument pas que je la recherche. Ce fut lorsque ma décision fut prise de connaître la raison de mon abandon qu’il commença à comprendre que rien ne se mettrait au travers de ma route et que je ne cesserai jamais mes recherches. Dés lors, il m’accompagna tout au long des rencontres que je fis touchant de très près la vie de maman.

A sa majorité , l’aîné de mes fils décida de se rendre à Paris pour connaître l’adresse de sa grand-mère. Muni de mon livret de famille il s’adressa à la mairie de ma naissance où on lui apprit que sa grand-mère était décédée en 1975. On lui remit l’acte de décès de sa grand’ mère.  

Si j’avais été seule sans doute que je n’aurais pas attendu d’avoir 58 ans pour entreprendre des démarches pour retrouver maman. Mes manques, bien que je n’en parlais plus, étaient si ancrés en moi que je n’aurais pas résisté à franchir l’étape des recherches pour connaître la vérité sur mon abandon.

Vos découvertes ont-elles changé la qualité de vos relations familiales, de vos relations aux autres ? De votre relation à vous-même.

 Oui bien sûr mes découvertes ont changé mes relations familiales je sais que j’ai été aimée moi aussi.
Dans mes relations aux autres je suis plus tolérante, un peu moins agressive que je ne l’étais avant dans certaines situations.
De ma relation avec moi-même j’ai changé je m’accepte telle que je suis et il me semble avoir moins de complexes.

Quoiqu’on en pense les mémoires ont longue vie, et peuvent ressurgir au moment où on ne le souhaite pas. Malgré cela, avez-vous trouvé la sérénité ?

Oui j’ai trouvé la sérénité. Je suis apaisée de savoir que je n’ai pas été abandonnée par maman mais kidnappée par une administration. Cela   m’a réconfortée dans ce que je percevais au fond de moi : maman n’avait pas pu abandonner son enfant
Bien sûr qu’avoir écrit mes deux livres « Où es- tu Maman ? » et « Rêves Enfouis » met fin a mes tourments.
Ce fut des moments où la douleur est si vive que seule devant ma page blanche je me laissais aller à pleurer mais aussi je me révoltais contre toutes les injustices que maman et moi avions subies. Si j’ai écrit et publier c’était aussi pour que l’on sache que rien n’est jamais tout à fait ce que l’on met dans votre tête d’enfant abandonné.
Qu’il faut aller soi-même chercher sa vérité.

Vous sentez-vous tout a fait accomplie, ou manque t-il quelque chose à votre vie ?

Je ne suis pas tout à fait accomplie.

Ce qui manque à ma vie ? Beaucoup d’éléments sur le passé de mon grand’ père paternel mais aussi de mon géniteur, sur sa famille et sur le fait qu’il fut lui-même un enfant reconnu. Beaucoup de questions qui n’auront pas de réponse puisque volontairement j’ai arrêté mes recherches le concernant.

Votre expérience vous influence-t-elle dans l’écriture ? Dans la vôtre et celle en Duo ?

 Oui. Mon écriture à été influencée dans un de mes romans « Le sac à Dos » où il fut question pour un de mes personnages qu’il soit un enfant abandonné. L’histoire se déroulait sur trois générations d’hommes vivant en montagne dont deux avaient eu la même destinée. Les deux étant des alpinistes chevronnés.

Depuis la parution de ce livre j’essaie de ne pas laisser paraître mes émotions mais plutôt j’aime faire vivre un monde imaginaire comme par exemple dans « Passion sur Internet » et prochainement à venir «Extrême Amitié » livres écrits en duo.

Mes amis proches et mes lecteurs de blogs pensent que mon écriture s’est affinée et est empreinte d’une sérénité et d’un désir de vivre plus.

Depuis votre départ à la retraite, vous vivez avec votre mari à Valras Plage dans l’Hérault.

La proximité de la mer vous apporte-t-elle du réconfort, de la force, de la paix ?

Oui la proximité de la mer m’apaise elle m’apporte de l’évasion, de la paix, elle me permet de m’évader dans un monde que j’imagine et qui me sert très souvent pour mes pages d’écriture sur mes blogs.

Vos cahiers d’écolières vous ont longtemps servi de confidents . Quelle place a l’écriture dans votre vie ?

Aussi longtemps qu’il m’en souvienne j’inventais des histoires et les transcrivais sur des cahiers de brouillons. L’écriture est devenue ma passion. J’écris souvent le matin très tôt quand il n’y a aucun bruit dans la maison.

Aujourd’hui, j’aime partager mes écrits avec mon Co auteur et ami Poète Charef Berkani.  
Nous venons de terminer une nouvelle : Extrême amitié qui paraitra en Octobre… une suite à « Passion Sur Internet. »

Toujours ensemble nous sommes en cours d’écriture d’une fiction littéraire. 

Des projets, un message pour vos lecteurs ?

Avec mon ami Charef Berkani, nous sommes sur l’écriture d’un roman imaginé dans les villes de Valras-Plage, Béziers, et les environs de ces deux villes.

J’aimerais dire à mes lecteurs que rien n’est impossible à notre connaissance. Que chacun de nous avons le droit de savoir notre histoire familiale et qu’il est impératif de connaître nos origines que c’est un droit fondamental.

Contacts , adresses 
Roberte.colonel@sfr.fr

Adresses de mes blogs
Mes mots douceurs                   http://marieliane.wordpress.com/
Mes livres et mes mots               http://alexandra20ans.wordpress.com/
Des mots, rien que des mots       http://robertecolonel.wordpress.com/
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Mon éditeur Ed2A
www.editions2a.com        editions.aa@orange.fr

 « Rêves enfouis » et « passion sur internet »
sont en vente sur les plateformes marchandes et chez l’éditeur

 

Isabelle Mercier, publie aux Editions 2A, PARFOIS LES ENFANTS PARDONNENT. Un noble sujet d’aujourd’hui, un thème intemporel traité sans tabou, avec une sensibilité acérée et une empathie naturelle. Rencontre au salon du livre de Mazamet (81) le 21 mai 2017

Isabelle Mercier, jeune « quinqua » publie
en décembre 2015, « dernières notes » son premier roman, ou l’affrontement affectif dans une relation mère/fille difficile.
En avril 2017 paraît « parfois les enfants pardonnent », ou le questionnement douloureux sur des rapports fille/père à construire.

Isabelle Mercier ne se pose pas en spécialiste des relations familiales, mais son métier d’infirmière affine son sens de l’observation et son goût des autres

.

Bourguignonne d’origine, elle  est née à Sens en 1966. Depuis bientôt trente ans, elle vit en famille à Vidauban dans le Var,  et travaille à l’Hôpital de Fréjus/Saint Raphaêl.

Aujourd’hui elle cultive l’art de vivre l’instant présent, et le lâcher prise ce qui lui donne force et liberté pour écrire et apprécier pleinement les splendeurs de l’arrière pays varois.

Isabelle Mercier aborde des sujets douloureux, avec finesse .
Elle perce la psychologie de ses personnages avec à la fois simplicité et profondeur. C’est tout naturellement qu’elle pénètre dans l’intimité affective de Lou sa dernière héroïne, et rend le lecteur complice de sa quête de vérité , d’amour et de paix.
En faisant connaissance avec Isabelle Mercier on constate combien elle est en harmonie avec ses propos, et on mesure l’interactivité avec son écriture. Tous les espoirs sont permis pour la femme et pour l’Auteure.
Le style d’Isabelle Mercier est fluide comme sa pensée.

 Isabelle et ses lectrices

Entretien avec Isabelle Mercier

GP: Vous explorez à nouveau la nature des relations parents /enfants avec la même délicatesse. Est-ce que ce thème vous tient particulièrement à cœur ?Est-ce votre profession qui en facilite l’analyse ?
Est-ce en grande partie le fruit de vos observations ? De votre expérience ? De vos recherches personnelles ?

IM: Mon inspiration s’appuie assez peu sur la réalité. Pour « Dernières notes »je m’étais servie d’un rêve récurrent. Pour « Parfois les enfants pardonnent », ce sont des chansons que j’ai beaucoup écouté et qui semblaient se répondre. Du moins dans mon ressenti. Nantes de Barbara, Toute une vie sans te voir de Véronique Samson et Boulevard des capucines d’Etienne Daho J’ai entendu à cette période une émission à la radio dont le sujet était les disparitions volontaires. Tout ça a fait un savant mélange qui a donné « Parfois les enfants pardonnent. »

Ma vie professionnelle intervient assez peu dans le choix de mes personnages ou de mes histoires. Inconsciemment peut-être mais c’est surtout ma vie privée, celle de mes amis ou de personnes dont j’entends les témoignages notamment à la radio qui peuvent se glisser dans tels ou tels personnages, ou me suggérer des situations, des intrigues.

GP:  Malgré les déchirures vos personnages ne perdent pas totalement espoir.
Rien n’est définitivement acquis, rien n’est définitivement mauvais.
L’espérance, la résilience, font elles parties de vos convictions personnelles, de votre philosophie de vie ? Avez vous des convictions qui influencent la vie de vos personnages ?
Y-a-t-il un peu de vous dans chacun de vos romans ?

IM: Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi j’ai écrit deux romans qui traitent des mêmes sujets. Je n’ai pas commencé à écrire en me disant je vais parler des relations parents-enfants. C’est au fur et à mesure de l’écriture que le récit c’est structuré sur ce thème.

Au delà de la relation parents-enfants, c’est surtout la notion d’abandon et de trahison qui m’intéressent. Et surtout comment on arrive à s’en sortir, comment on continue d’avancer, sans baisser les bras, sans renoncer tout à fait à rechercher sa part de bonheur.
Nous passons tous par des moments douloureux plus ou moins dramatiques bien sûr, mais ce qui peut paraître une petite douleur à certains, semblera insurmontable à d’autres.

Les bouddhistes disent que tout est impermanence. Tout est changement. La notion de sécurité est vaine et pourtant on a de cesse que de rechercher cette sécurité quelle soit affective ou matérielle.
J’aime l’idée de la résilience effectivement, je suis persuadée que chacun d’entre nous est capable de résilience.

Même si mon enfance, ma vie n’a rien à voir avec celle de mes personnages, je pense qu’il y a toujours un peu de l’auteur dans un roman, et je ne fais pas exception à la règle. C’est en puisant dans ses propres ressentis que l’on écrit.

GP: Quel est le Rôle de l’écriture dans votre vie? Est ce qu’elle vous permet de vous poser ?de réfléchir ?de vous distraire de vos soucis ? ou autres…
Qu’est ce qui vous donne envie d’écrire ?

IM: L’écriture a fait partie de ma vie d’abord à l’adolescence puis j’ai mis en stand by mes ambitions étant persuadée d’être nulle et que je n’y arriverai jamais. Je m’y suis remise il y a cinq ans environ, sans penser être publiée, juste pour moi, pour assouvir un désir profond de me réaliser et de réaliser mon rêve d’enfant.

Depuis « Dernières notes », l’écriture a pris une nouvelle dimension dans ma vie. Grâce à la publication de mon premier roman ma vie est devenue plus passionnante. De nouvelles rencontres, de nouvelles occupations…

J’arrive à concilier mes deux activités même si je regrette de ne pas avoir plus de temps à consacrer à l’écriture, et à la promotion. Ma vie professionnelle est assez contraignante au niveau horaire et disponibilités, donc il faut jongler…

Ecrire est un moyen d’évasion du quotidien formidable. Inventer des personnages, leur donner vie au fur et à mesure de l’écriture c’est une véritable aventure d’autant que je ne fais pas de plan et que je suis toujours surprise par la tournure de mon récit. Bien souvent je découvre en même temps que j’écris où je vais.

Je suis assez irrégulière dans mes cessions d’écriture, du fait de mes horaires irréguliers en partie et du fait que je ne m’impose rien. Je veux que cela reste uniquement du plaisir.

GP: Votre premier roman a-t-il changé quelque chose dans votre vie ? confiance en vous ?relation aux autres ?rencontres avec vos lecteurs ? quelles sensations ont elles fait naître ?

IM: La parution de « Dernières notes » a changé beaucoup de choses pour moi. Un gain de confiance en moi évidente et la sensation très forte, d’être enfin entière.

Je me suis découverte une facilité à aller vers des inconnus lors des séances de dédicaces par exemple, alors que j’ai toujours été plutôt réservé dans mes rapports aux autres.
Je prends un réel plaisir à rencontrer de nouvelles personnes, à échanger avec mes lecteurs et à partager avec les autres auteurs.

GP: Qu’aimeriez vous dire à vos lecteurs ? vous concernant ou pas, en relation avec l’écriture du livre, peut être un message personnel…

IM: Je dirais à mes lecteurs que mes personnages ont des choses à leur dire et que j’espère qu’ils les entendront.

GP: Avez vous des projets ? Quelles sont vos dédicaces à venir ?
Avez vous un troisième roman en gestation ?

IM: Je vais au salon du livre de Mazamet, dans le Tarn, le 21 mai prochain,
où « Dernières notes » concours pour un prix. (Ça aussi c’est incroyable !).
En septembre je participerai aux rencontres littéraires du Teillon dans les Alpes de Haute Provence.
Je ferai également une séance de dédicace le samedi 7 octobre au magasin Cultura de Puget-sur- Argens ( Var), et j’espère avoir d’autres dates entre temps.

Je commence à penser à un troisième roman mais il est encore trop tôt pour en dire quoi que ce soit.

Les lecteurs peuvent suivre mon actualité sur ma page facebook Les romans d’Isa.

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