Archives de catégorie : une dédicace

Flash / actu : Raymonde Felgines, auteure, ouvre le chemin vers le ciel d’une femme d’exception avec l’ouvrage sur Sainte Jeanne-Emilie de Villeneuve paru chez Ed2A. Dédicace le 21 mai 2017 au salon du livre de Mazamet (81)

Raymonde Felgines retraitée de l’enseignement public, puis privé a travaillé dans les établissements d’enseignement catholique du Tarn.
Le 4 juillet 2009, veille de la béatification d’Emilie de Villeneuve, Raymonde découvre  l’œuvre de la religieuse fondatrice de la congrégation de l’Immaculée-Conception.

Dès lors elle s’intéresse à la Vie de la Sainte et après des années de compilation et de rencontres publie « Sainte Jeanne-Emilie de Villeneuve », en avril 2017 aux Editions 2A.

Puisse cette œuvre hautement spirituelle apporter aux lecteurs le désir d’aimer l’humanité , et aviver en eux le goût du partage.

Jeanne-Emilie de Villeneuve :
Date et lieu de naissance : 9 mars 1811, Toulouse
Date et lieu de décès : 2 octobre 1854, Castres
Deux guérisons miraculeuses sont reconnues par l’Eglise

Béatification : 5 juillet 2009 à Castres par le Pape  Benoît XVI représenté par Mgr Amato
Canonisation : 17 mai 2015, par le Pape François
Fête : 3 octobre

 

Fondatrice de la congrégation de Notre Dame de l’Immaculée Conception de Castres dans le Tarn.

 Canonisation à Rome

Quelques mots de l’Abbé Claude Cugnasse

« Ce livre fera admirer la personnalité de Sainte Jeanne-Emilie de Villeneuve…On y verra les premiers développements de la congrégation mais aussi bien des éléments sur les bases de la spiritualité… Aujourd’hui une étude réalisée par des experts a montré le développement progressif de sa vie de foi, la compréhension de l’appel de Dieu sur elle et ses sœurs, à mesure que s’est approfondie sa relation avec Dieu et avec les personnes.
Actuellement des groupes de partage travaillent sur les textes d’Emilie. Dans la prière les personnes sont heureuses, éblouies parfois en découvrant ce que l’Esprit Saint a donné à notre Sainte pour l’Eglise d’hier et de demain. »

Ces groupes sont ouverts à tous

Couvent à Castres,
Adresse : 11-, 17 Avenue Emilie de Villeneuve, 81100 Castres
Téléphone : 05 63 62 76 16

Contact éditeur
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Roberte Colonel publie aux Editions 2A, REVES ENFOUIS. Son dernier livre/témoignage, raconte la difficulté d’enquêter sur ses propres origines. A coeur aimant rien d’impossible . Dédicace au salon du livre de Mazamet le 21 mai 2017

Roberte Colonel dédicacera ses derniers livres, sur le stand des éditions 2A
au  salon du livre de Mazamet (Tarn)
en présence de son ami et co-auteur algérien Charef Berkani
le dimanche 21 mai 2017 de 9h à 18h

 Roberte Colonel et Cyntiade des Editions 2A

Une histoire obscure, une quête longue et difficile ponctuée d’émotions sourdes et de découvertes invraisemblables. Qu’est ce qui a valu à Roberte cette vie déchirée, ce manque, et ce désir d’amour maternel inassouvi ? Indifférence ou méchanceté ? Absurdité des décisions administratives ? Mauvais coups du destin ? Circonstances historiques, malentendus ?

Aujourd’hui Roberte Colonel, née Duval le 6 mars 1941 à Paris, raconte sa tragique histoire dans « rêves oubliés » après avoir témoigné en 2002 dans les émouvantes pages de « où es-tu maman » (épuisé)

 Roberte et sa maman, instant précieux et ineffaçable

Roberte donne dans son récit des informations précieuses pour ceux qui ,aussi, sont en quête de leur passé, de leurs origines.    

Entretien avec Roberte Colonel, un témoignage sincère

J’avais retranscrit dans mon livre « Où es-tu Maman ? » mes souffrances dans une intense intimité. Devoir vivre sans rien connaître de mon histoire était devenu si pénible qu’il fallait que je réussisse à poser des mots sur mes souvenirs d’enfance. Si je m’étais refusée de retracer ce cheminement, cela aurait voulu dire que j’acceptais l’injustice qui m’avait été infligée : celle d’avoir du subir ma séparation d’avec ma maman. Seuls les rêves valent la peine qu’on les vives.
« Rêves enfouis » est la suite de mon histoire, parfois difficile, souvent douloureuse. C’est aussi l’aboutissement de mes recherches à connaître mes origines. Ce livre « Rêves enfouis » est aussi une promesse faite aux lecteurs lors de mes dédicaces dans les librairies pour les informer de mes nouvelles recherches.
« Les cinq blessures primitives de l’enfant sont : l’humiliation, l’injustice, l’impuissance, la trahison, l’abandon. »
Un enfant blessé dans son intégrité ne cesse pas d’aimer ses parents. Il cesse de s’aimer lui-même.

Comment avez-vous retrouvé la tombe de votre maman ? Et à quelle date ?

En 2002,  J’ai retrouvé la tombe de maman grâce a un généalogiste à qui j’avais remis la date de décès de maman. Il ma mise en contact avec la responsable du cimetière parisien. Et c’est seule que je me suis posée sur la tombe de maman comme mentionné dans mon livre « Rêves Enfouis. »

Quand avez-vous découvert la véritable identité de votre père biologique ?

En 2011, au mois de mai, J’ai découvert la véritable identité de mon géniteur

Quel rôle ont joué votre mari et vos enfants dans votre quête ?

Mon mari ne comprenant pas qu’une maman puisse abandonner son enfant de ce fait il ne voulait absolument pas que je la recherche. Ce fut lorsque ma décision fut prise de connaître la raison de mon abandon qu’il commença à comprendre que rien ne se mettrait au travers de ma route et que je ne cesserai jamais mes recherches. Dés lors, il m’accompagna tout au long des rencontres que je fis touchant de très près la vie de maman.

A sa majorité , l’aîné de mes fils décida de se rendre à Paris pour connaître l’adresse de sa grand-mère. Muni de mon livret de famille il s’adressa à la mairie de ma naissance où on lui apprit que sa grand-mère était décédée en 1975. On lui remit l’acte de décès de sa grand’ mère.  

Si j’avais été seule sans doute que je n’aurais pas attendu d’avoir 58 ans pour entreprendre des démarches pour retrouver maman. Mes manques, bien que je n’en parlais plus, étaient si ancrés en moi que je n’aurais pas résisté à franchir l’étape des recherches pour connaître la vérité sur mon abandon.

Vos découvertes ont-elles changé la qualité de vos relations familiales, de vos relations aux autres ? De votre relation à vous-même.

 Oui bien sûr mes découvertes ont changé mes relations familiales je sais que j’ai été aimée moi aussi.
Dans mes relations aux autres je suis plus tolérante, un peu moins agressive que je ne l’étais avant dans certaines situations.
De ma relation avec moi-même j’ai changé je m’accepte telle que je suis et il me semble avoir moins de complexes.

Quoiqu’on en pense les mémoires ont longue vie, et peuvent ressurgir au moment où on ne le souhaite pas. Malgré cela, avez-vous trouvé la sérénité ?

Oui j’ai trouvé la sérénité. Je suis apaisée de savoir que je n’ai pas été abandonnée par maman mais kidnappée par une administration. Cela   m’a réconfortée dans ce que je percevais au fond de moi : maman n’avait pas pu abandonner son enfant
Bien sûr qu’avoir écrit mes deux livres « Où es- tu Maman ? » et « Rêves Enfouis » met fin a mes tourments.
Ce fut des moments où la douleur est si vive que seule devant ma page blanche je me laissais aller à pleurer mais aussi je me révoltais contre toutes les injustices que maman et moi avions subies. Si j’ai écrit et publier c’était aussi pour que l’on sache que rien n’est jamais tout à fait ce que l’on met dans votre tête d’enfant abandonné.
Qu’il faut aller soi-même chercher sa vérité.

Vous sentez-vous tout a fait accomplie, ou manque t-il quelque chose à votre vie ?

Je ne suis pas tout à fait accomplie.

Ce qui manque à ma vie ? Beaucoup d’éléments sur le passé de mon grand’ père paternel mais aussi de mon géniteur, sur sa famille et sur le fait qu’il fut lui-même un enfant reconnu. Beaucoup de questions qui n’auront pas de réponse puisque volontairement j’ai arrêté mes recherches le concernant.

Votre expérience vous influence-t-elle dans l’écriture ? Dans la vôtre et celle en Duo ?

 Oui. Mon écriture à été influencée dans un de mes romans « Le sac à Dos » où il fut question pour un de mes personnages qu’il soit un enfant abandonné. L’histoire se déroulait sur trois générations d’hommes vivant en montagne dont deux avaient eu la même destinée. Les deux étant des alpinistes chevronnés.

Depuis la parution de ce livre j’essaie de ne pas laisser paraître mes émotions mais plutôt j’aime faire vivre un monde imaginaire comme par exemple dans « Passion sur Internet » et prochainement à venir «Extrême Amitié » livres écrits en duo.

Mes amis proches et mes lecteurs de blogs pensent que mon écriture s’est affinée et est empreinte d’une sérénité et d’un désir de vivre plus.

Depuis votre départ à la retraite, vous vivez avec votre mari à Valras Plage dans l’Hérault.

La proximité de la mer vous apporte-t-elle du réconfort, de la force, de la paix ?

Oui la proximité de la mer m’apaise elle m’apporte de l’évasion, de la paix, elle me permet de m’évader dans un monde que j’imagine et qui me sert très souvent pour mes pages d’écriture sur mes blogs.

Vos cahiers d’écolières vous ont longtemps servi de confidents . Quelle place a l’écriture dans votre vie ?

Aussi longtemps qu’il m’en souvienne j’inventais des histoires et les transcrivais sur des cahiers de brouillons. L’écriture est devenue ma passion. J’écris souvent le matin très tôt quand il n’y a aucun bruit dans la maison.

Aujourd’hui, j’aime partager mes écrits avec mon Co auteur et ami Poète Charef Berkani.  
Nous venons de terminer une nouvelle : Extrême amitié qui paraitra en Octobre… une suite à « Passion Sur Internet. »

Toujours ensemble nous sommes en cours d’écriture d’une fiction littéraire. 

Des projets, un message pour vos lecteurs ?

Avec mon ami Charef Berkani, nous sommes sur l’écriture d’un roman imaginé dans les villes de Valras-Plage, Béziers, et les environs de ces deux villes.

J’aimerais dire à mes lecteurs que rien n’est impossible à notre connaissance. Que chacun de nous avons le droit de savoir notre histoire familiale et qu’il est impératif de connaître nos origines que c’est un droit fondamental.

Contacts , adresses 
Roberte.colonel@sfr.fr

Adresses de mes blogs
Mes mots douceurs                   http://marieliane.wordpress.com/
Mes livres et mes mots               http://alexandra20ans.wordpress.com/
Des mots, rien que des mots       http://robertecolonel.wordpress.com/
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uivez moi sur ma page facebook

Mon éditeur Ed2A
www.editions2a.com        editions.aa@orange.fr

 « Rêves enfouis » et « passion sur internet »
sont en vente sur les plateformes marchandes et chez l’éditeur

 

Isabelle Mercier, publie aux Editions 2A, PARFOIS LES ENFANTS PARDONNENT. Un noble sujet d’aujourd’hui, un thème intemporel traité sans tabou, avec une sensibilité acérée et une empathie naturelle. Rencontre au salon du livre de Mazamet (81) le 21 mai 2017

Isabelle Mercier, jeune « quinqua » publie
en décembre 2015, « dernières notes » son premier roman, ou l’affrontement affectif dans une relation mère/fille difficile.
En avril 2017 paraît « parfois les enfants pardonnent », ou le questionnement douloureux sur des rapports fille/père à construire.

Isabelle Mercier ne se pose pas en spécialiste des relations familiales, mais son métier d’infirmière affine son sens de l’observation et son goût des autres

.

Bourguignonne d’origine, elle  est née à Sens en 1966. Depuis bientôt trente ans, elle vit en famille à Vidauban dans le Var,  et travaille à l’Hôpital de Fréjus/Saint Raphaêl.

Aujourd’hui elle cultive l’art de vivre l’instant présent, et le lâcher prise ce qui lui donne force et liberté pour écrire et apprécier pleinement les splendeurs de l’arrière pays varois.

Isabelle Mercier aborde des sujets douloureux, avec finesse .
Elle perce la psychologie de ses personnages avec à la fois simplicité et profondeur. C’est tout naturellement qu’elle pénètre dans l’intimité affective de Lou sa dernière héroïne, et rend le lecteur complice de sa quête de vérité , d’amour et de paix.
En faisant connaissance avec Isabelle Mercier on constate combien elle est en harmonie avec ses propos, et on mesure l’interactivité avec son écriture. Tous les espoirs sont permis pour la femme et pour l’Auteure.
Le style d’Isabelle Mercier est fluide comme sa pensée.

 Isabelle et ses lectrices

Entretien avec Isabelle Mercier

GP: Vous explorez à nouveau la nature des relations parents /enfants avec la même délicatesse. Est-ce que ce thème vous tient particulièrement à cœur ?Est-ce votre profession qui en facilite l’analyse ?
Est-ce en grande partie le fruit de vos observations ? De votre expérience ? De vos recherches personnelles ?

IM: Mon inspiration s’appuie assez peu sur la réalité. Pour « Dernières notes »je m’étais servie d’un rêve récurrent. Pour « Parfois les enfants pardonnent », ce sont des chansons que j’ai beaucoup écouté et qui semblaient se répondre. Du moins dans mon ressenti. Nantes de Barbara, Toute une vie sans te voir de Véronique Samson et Boulevard des capucines d’Etienne Daho J’ai entendu à cette période une émission à la radio dont le sujet était les disparitions volontaires. Tout ça a fait un savant mélange qui a donné « Parfois les enfants pardonnent. »

Ma vie professionnelle intervient assez peu dans le choix de mes personnages ou de mes histoires. Inconsciemment peut-être mais c’est surtout ma vie privée, celle de mes amis ou de personnes dont j’entends les témoignages notamment à la radio qui peuvent se glisser dans tels ou tels personnages, ou me suggérer des situations, des intrigues.

GP:  Malgré les déchirures vos personnages ne perdent pas totalement espoir.
Rien n’est définitivement acquis, rien n’est définitivement mauvais.
L’espérance, la résilience, font elles parties de vos convictions personnelles, de votre philosophie de vie ? Avez vous des convictions qui influencent la vie de vos personnages ?
Y-a-t-il un peu de vous dans chacun de vos romans ?

IM: Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi j’ai écrit deux romans qui traitent des mêmes sujets. Je n’ai pas commencé à écrire en me disant je vais parler des relations parents-enfants. C’est au fur et à mesure de l’écriture que le récit c’est structuré sur ce thème.

Au delà de la relation parents-enfants, c’est surtout la notion d’abandon et de trahison qui m’intéressent. Et surtout comment on arrive à s’en sortir, comment on continue d’avancer, sans baisser les bras, sans renoncer tout à fait à rechercher sa part de bonheur.
Nous passons tous par des moments douloureux plus ou moins dramatiques bien sûr, mais ce qui peut paraître une petite douleur à certains, semblera insurmontable à d’autres.

Les bouddhistes disent que tout est impermanence. Tout est changement. La notion de sécurité est vaine et pourtant on a de cesse que de rechercher cette sécurité quelle soit affective ou matérielle.
J’aime l’idée de la résilience effectivement, je suis persuadée que chacun d’entre nous est capable de résilience.

Même si mon enfance, ma vie n’a rien à voir avec celle de mes personnages, je pense qu’il y a toujours un peu de l’auteur dans un roman, et je ne fais pas exception à la règle. C’est en puisant dans ses propres ressentis que l’on écrit.

GP: Quel est le Rôle de l’écriture dans votre vie? Est ce qu’elle vous permet de vous poser ?de réfléchir ?de vous distraire de vos soucis ? ou autres…
Qu’est ce qui vous donne envie d’écrire ?

IM: L’écriture a fait partie de ma vie d’abord à l’adolescence puis j’ai mis en stand by mes ambitions étant persuadée d’être nulle et que je n’y arriverai jamais. Je m’y suis remise il y a cinq ans environ, sans penser être publiée, juste pour moi, pour assouvir un désir profond de me réaliser et de réaliser mon rêve d’enfant.

Depuis « Dernières notes », l’écriture a pris une nouvelle dimension dans ma vie. Grâce à la publication de mon premier roman ma vie est devenue plus passionnante. De nouvelles rencontres, de nouvelles occupations…

J’arrive à concilier mes deux activités même si je regrette de ne pas avoir plus de temps à consacrer à l’écriture, et à la promotion. Ma vie professionnelle est assez contraignante au niveau horaire et disponibilités, donc il faut jongler…

Ecrire est un moyen d’évasion du quotidien formidable. Inventer des personnages, leur donner vie au fur et à mesure de l’écriture c’est une véritable aventure d’autant que je ne fais pas de plan et que je suis toujours surprise par la tournure de mon récit. Bien souvent je découvre en même temps que j’écris où je vais.

Je suis assez irrégulière dans mes cessions d’écriture, du fait de mes horaires irréguliers en partie et du fait que je ne m’impose rien. Je veux que cela reste uniquement du plaisir.

GP: Votre premier roman a-t-il changé quelque chose dans votre vie ? confiance en vous ?relation aux autres ?rencontres avec vos lecteurs ? quelles sensations ont elles fait naître ?

IM: La parution de « Dernières notes » a changé beaucoup de choses pour moi. Un gain de confiance en moi évidente et la sensation très forte, d’être enfin entière.

Je me suis découverte une facilité à aller vers des inconnus lors des séances de dédicaces par exemple, alors que j’ai toujours été plutôt réservé dans mes rapports aux autres.
Je prends un réel plaisir à rencontrer de nouvelles personnes, à échanger avec mes lecteurs et à partager avec les autres auteurs.

GP: Qu’aimeriez vous dire à vos lecteurs ? vous concernant ou pas, en relation avec l’écriture du livre, peut être un message personnel…

IM: Je dirais à mes lecteurs que mes personnages ont des choses à leur dire et que j’espère qu’ils les entendront.

GP: Avez vous des projets ? Quelles sont vos dédicaces à venir ?
Avez vous un troisième roman en gestation ?

IM: Je vais au salon du livre de Mazamet, dans le Tarn, le 21 mai prochain,
où « Dernières notes » concours pour un prix. (Ça aussi c’est incroyable !).
En septembre je participerai aux rencontres littéraires du Teillon dans les Alpes de Haute Provence.
Je ferai également une séance de dédicace le samedi 7 octobre au magasin Cultura de Puget-sur- Argens ( Var), et j’espère avoir d’autres dates entre temps.

Je commence à penser à un troisième roman mais il est encore trop tôt pour en dire quoi que ce soit.

Les lecteurs peuvent suivre mon actualité sur ma page facebook Les romans d’Isa.

Pour les commandes contacter mon éditeur Ed2A
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u disponible aussi dans toutes les librairies sur commande,
et sur les sites marchands FNAC, AMAZON

 

Mijo Chambon, en dédicace à la Médiathèque de Capestang (34), pour son livre-photos Ames de Platanes, le lundi 24 avril à 14h

Mijo Chambon, photographe et aquarelliste de renom
présente son  livre-photos , de splendides images agrémentées de haïkus
à la Médiathèque de Capestang,
2 rue Carnot  (34310) Tél. 04 67 00 21 09

Au programme un conférencier du Canal du Midi,
le tout en musique

voilà un heureux évènement à noter sur vos agendas:
lundi 24 avril  2017 à 14h.

Mijo participera aussi à la foire aux croûtes et Puces nautiques le 
dimanche 18 juin de 9h à 20h Place Jean Jaurès à Capestang, ou sur les berges du Canal.

Contacts Mijo
www.aquarelle-mijo.odexpo.
mijo-chambon@sfr.fr

 

Salon du livre de Frontignan, samedi 18 mars de 9h à 18h, salle de l’Aire. Soyez curieux…

 Communiqué

Samedi 18 mars 2017, notre association Auteurs au soleil, en partenariat avec la municipalité de FRONTIGNAN LA PEYRADE, organisera son 2ème Salon du Livre Régional afin de promouvoir la littérature locale. 

Une soixantaine d’auteurs seront présents en dédicace à la Salle de l’Aire à Frontignan
de 9 heures à 18 heures pour faire découvrir au public la large palette de leurs réalisations.
Tous les genres littéraires seront représentés : BD, poésie, témoignage, ésotérisme, conte, histoire, polar, roman, thriller, nouvelle…

Entrée libre

 Salle de l’Aire du Bassin

Flash-back 2016

La 1ère édition en 2016 a rencontré un succès que l’on souhaite grandissant, de nombreux échanges ont eu lieu à cette occasion. Cet évènement a permis des découvertes et rencontres enrichissantes entre auteurs et lecteurs.

 Jack Rivière

Et ses romans historico-ésotériques, de vrai thrillers empreints d’humour, de poésie et de nostalgie, ancrés en Languedoc.

 Michel Roman

Dessinateur humoristique, créateur de bandes dessinées, aux thèmes universels ou régionaux, la vigne et le vin, le foot, la vie le long du Jaur, jadis… Caustique et malin, à pratiquer sans modération.

Flash info : Michel Roman dessinateur humoristique, illustrateur de BD, à la Maison de la Région de Béziers le 8 février, une journée sur la BD à ne pas manquer

Communiqué:

La Région OCCITANIE/Pyrénées-Méditerranée
organise
à la Maison de Région à Béziers , 5 Av. Alphonse Mas  34500 Béziers
une journée littéraire
sur la BD animée par Michel ROMAN, avec projection
documentaire sur la création de la BD  » Vino Sapiens  » et dédicace.

VINO SAPIENS
mercredi 8 février 2017à 15h et 18h30

Le nombre de places assises étant limité, il est conseillé de réserver avant le 7 février 12h, par tél.
(04 67 36 50 10) ou courriel  maisonregion.beziers@laregion.fr

 Michel Roman en dédicace

« Vino Sapiens, Voilà un titre bien intrigant pour un album de dessins humoristiques.

Souvenez-vous ; il y a eu l’homme du Néant détale, puis le célèbre Trop Mignon,
l’avènement d’Homo sapiens pour arriver aujourd’hui à l’homme content pour rien (Contemporain).
On a toujours passé sous silence l’étape la plus importante de notre évolution… Le Vino Sapiens.
Du fond des âges, un de nos ancêtres a eu la folie de ramasser un fruit en grappe,
de l’écraser entre ses mains, pour enfin mettre le jus obtenu dans un récipient
en bois et le laisser fermenter. Il obtint ainsi un étrange breuvage,
qu’il but dans un élan de témérité. Le premier vigneron venait de naître,
on l’appellera « Vino Sapiens ! »

D’autres l’ont suivi, améliorant le breuvage, jusqu’à en faire une boisson «culturelle » et «cultuelle».
Le vin amena la bonne humeur, puis le rire et finalement le génie humoristique.

Michel ROMAN, l’auteur, a vendangé pour vous les meilleurs moments
du « Vino Sapiens ». Puis il les a pressés et laissés fermenter pour vous.
Finalement, il a rempli chaque album, tel une bouteille d’un nectar d’humour
avant d’y apposer son étiquette. La cuvée « Vino Sapiens» est prête,
tel un vin de garde apportant des arômes enivrants générateurs de rires.
Si vous avez un ami nommé « Modération »,
surtout invitez-le à déguster cet humour sans limite. »

Contact Michel Roman: 04 34 79 02 27
romi.25.01@gmail.com
roman-michel.jeblog.fr
page facebook

Salon du livre de Bédarieux(34), auteurs d’ici 2016, le 16 décembre à partir de 18h, salle A.Bex

 Bédarieux , salle A.Bex

Communiqué:

A partir de 18 h , le Vendredi 16 Décembre 2016
un temps fort , très fort , un événement
de la vie culturelle , des Arts et des Lettres à Bédarieux
à ne pas manquer !
26 auteurs,4 artistes, 3 associations, et la librairie la joie de connaître.

  » Le Salon du Livre  » de GRAND ORB et des Hauts Cantons
un Salon de proximité , dans un esprit de découvertes , rencontres
discussions et partages :
accessible à tous , enfants et parents ,jeunes et adultes.

Organisation:   Librairie Joie de Connaitre <joiedeconnaitre@orange.fr>

Flash/Actu: Prix Maurice Bouvier, du roman policier 2017, décerné le 12 novembre 2016 au Casino de Valras-Plage (34350) par Jacques Nain directeur des Editions2A. Evènement rare en région à ne pas manquer

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Les Editions Auteurs d’Aujourd’hui, Ed2A, et le prix littéraire Maurice Bouvier

Jacques Nain auteur, éditeur, policier à la retraite, certes, mais toujours policier de cœur, a créé le prix en 2011 le Prix Maurice Bouvier.
Il partage cette belle tâche qu’est la recherche de talents nouveaux avec
Cyntiade chargée de communication des Editions 2A.
(Maison d’édition généraliste basée à Vendres / Hérault)

Le prix littéraire Maurice Bouvier récompense un polar, un vrai, avec des énigmes, des morts, des fausses pistes… une histoire qui colle à la réalité.
C’est un hommage rendu tant aux supers flics qu’aux hommes de l’ombre qui enquêtent
sans relâche pour que le crime parfait n’existe pas.
Site:  www.editions2a.com
Mail: editions.aa@orange.fr

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extraits du règlement :
Article 1er
En hommage aux personnels de police judiciaire, le prix maurice Bouvier est destiné à couronner chaque année un roman policier sur manuscrit, ouvrage d’un auteur de langue française.

article 2
Pour l’attribution du Prix, il est tenu compte par le jury entre autres considérations, des qualités littéraires, de l’exactitude matérielle des détails et du respect apporté par l’auteur dans la description des modalités de fonctionnement de la police, la gendarmerie française et l’institution judiciaire.

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Le Prix Maurice Bouvier 2017 sera remis le samedi 12 novembre 2016 à 18 h 00
dans le salon VIP du Casino du Groupe Tranchant à Valras-Plage (34350)
4 rue des Elysées, en présence des personnalités et élus locaux
sur invitation personnalisée
valras.groupetranchant.com/

le 7ème lauréat est….
Henri Weigel pour « boomerang meurtrier »
un thriller angoissant, radioscopie des arcanes de l’escroquerie sans état d’âme.

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Maurice Bouvier

« Né le 6 avril 1920 à Nogent-le-Roi (Eure-et-Loir), Maurice Bouvier est entré dans l’administration en 1943. Nommé commissaire de police en 1952, il a gravi les échelons hiérarchiques de la préfecture de police jusqu’à devenir directeur du « quai des orfèvres » (police judiciaire) en 1970.

Nommé directeur central de la police judiciaire à la direction générale de la police nationale en 1974 par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Jacques Chirac, il a pris sa retraite en janvier 1984, après un court passage à l’Inspection générale de l’administration, au sein du ministère de l’Intérieur.

Maurice Bouvier a notamment dirigé au cours de sa carrière l’enquête sur l’attentat du Petit-Clamart contre le général de Gaulle, et celle sur la disparition du leader progressiste marocain Mehdi Ben Barka. En tant que directeur central de la police judiciaire, il a également participé à la « traque » de Jacques Mesrine en 1979.

Une carrière , riche en opérations de grandes envergures, qui suscite admiration et respect .

Il est décédé le 23 juillet 2009 à l’âge de 89 ans « .

Flash info: Colombières sur Orb, invite les Arts au Village, peintres, sculpteurs, photographes et écrivains, seront présents dimanche 7 août 2016 de 10h à 19h

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Ce dimanche 7 août , de 10h à 19h
la commune de Colombières sur Orb  (34390)
vous invite à la rencontre avec les métiers d’arts de l’arrière pays héraultais, dans le cadre « des arts au village ».
Les Hauts Cantons sont riches d’artistes créateurs en toutes formes d’expressions plastiques, musicales et autres. Les écrivains seront présents durant cette journée qui met en relation le public et les acteurs de la vie dans une ambiance conviviale et détendue.

Les gorges de Colombières su Orb sont un écrin exceptionnel pour cet évènement de qualité.

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PEINTRES
Patrick AMORSI – Yves ALLEAUME – Joan BEALL – Nicolas BEXON – Mathilde CAMBON
– Hélène DARMAGNAC – Thierry DAVAN – Hélène DONNADIEU – Claude EYRAUD –
Els KNOCKAERT – Jean Noël LE JUNTER – Jane MERELLE –
Faith O’REILLY – Dominique PIZZON –
JL PONFERRADA – M Hélène ROGER – Judith ROTHCHILD –
Petra SCHUBERT – Antonio SCLANO
– Jennie SMITH – Pascale THERON

SCULPTEURS
Karl MICHAELIS – Pablo QUEDAD – MOSKA – Margrit WESTPHAL

PHOTOGRAPHES
Gérard CEZERA, Irène ORTEGA,

la passion des fibres
Imelda GUEVARA,

ECRIVAINS
Patrick BARBUSCIA – Jacques BONNET – André BREUIL –
Jean-Claude CARRIERE –
Isabelle CHESNE – Pascale DIAZ ANDRIEU – Aurore FERNANDES – Brigitte GEORGE –
Adèle GUILLON – Antoine GUILLON – Muriel LACAN & Editions du LARZAC –
Jean-Luc PUIG – Caroline VITAL

Collectif Les amis de Lunas & Collectif Avène

Roberte Colonel publie « Passion sur internet « , un sujet brûlant d’amour, chez Ed2A. Dédicace dimanche 26 juin à Bassan (34) parmi « les arts au soleil »

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A la rencontre de Roberte Colonel, auteure et blogueuse

Une vie déchirée

1941, Roberte naît le 6 mars à Paris. 3 ans plus tard dans les tourments de la guerre, elle est retirée à la garde de sa mère.
C’est ainsi que commence une histoire faite de manques, de détresses et d’interrogations.
Elle grandit de famille d’accueil en famille d’accueil, sans réponse sur ses origines.
De santé fragile, ses études sont modestes, et pâtissent de ses absences

Aussi loin qu’elle s’en souvienne son cahier d’écolière recueillait ses confidences, ses rêves secrets, et abritait son monde imaginaire. L’écriture était déjà une échappatoire à la solitude morale, à la souffrance psychologique.
L’apprentissage de la vie sans repères familiaux, le mariage, les enfants, le travail avec son conjoint, son fidèle soutien, ont été son université, et fait sa richesse.

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1999, Roberte entreprend des démarches compliquées pour retrouver sa mère.

« J’ai pressenti très tôt que des événements me manquaient, et que trop d’amour me liait depuis toujours à ma Maman. Il m’était impossible de laisser dormir mon dossier d’abandon et de souffrir sans savoir. Je vais donc entreprendre en 1999 des recherches douloureuses, longues, et obstinées, qui vont faire ressurgir des souvenirs qui m’aideront à faire de mon passé une merveilleuse histoire d’amour entre Maman et moi.
Preuve que le sentiment inassouvi et la volonté d’aimer peuvent mener à la vérité. »

La recherche de ses origines la conduit hélas jusqu’à une tombe.
Trop tard , les retrouvailles n’auront pas lieu !

« Ferai-je un jour mon deuil de Maman ? Je n’en n’étais pas encore là. Ma douleur de ne pas l’avoir retrouvée de son vivant empêche pour l’instant ma complète guérison.
Ceux qui auront vécu de semblables événements comprendront-ils que l’on ne peut se débarrasser de ses maux, de continuer une histoire sans savoir précisément où celle-ci a débuté ! »

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2002 Roberte publie son premier ouvrage, « Où es-tu Maman »,
fruit de cette quête douloureuse
2005 paraît le roman « le sac à dos »

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Une retraite apaisée et créative

2006 : L’heure de la retraite est arrivée, le couple s’installe dans le Sud, et Valras petite station balnéaire dans l’Hérault devient un havre de paix.
Depuis sa venue en Languedoc, Roberte Colonel, profite de la nature environnante, de la Mer, en toute liberté et découvre l’usage d’internet. C’est ainsi qu’elle créé un blog sur lequel elle publie ses réflexions, ses poèmes, partage des citations, et se découvre des amis virtuels

« Une grande amitié est née entre nous. De là Charef Berkani (algérien, vivant sur un autre rivage) m’a dit qu’il aimait ce que j’écrivais et qu’il aimerait que l’on joigne nos noms dans un livre commun, puis s’en est suivi le choix du thème et la mise en place de « Passion Sur Internet. »

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2016 : rencontre avec Jacques Nain des Editions2A, et publication de « passion sur internet »

L’écriture est devenu le quotidien de Roberte depuis qu’elle est à la retraite.

La rencontre  sur internet de Roberte Colonel  avec Charef Berkani , poète algérien, blogueur international, marque le renouveau dans son inspiration et son écriture, et réveille son désir d’être éditée et reconnue.
Ensemble ils vont inventer une épistolaire histoire d’amour , par delà la mer, faire vivre une relation entre internautes et créer « passion sur internet ». Une nouvelle, une fiction très proche d’une possible réalité, qui fera vivre aux protagonistes une brève et dévorante passion .

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Quelques lignes pour donner envie de lire:

« Es-tu toi aussi, au bord de la mer, de l’autre côté de cette immensité qui nous sépare l’un de l’autre? As-tu une pensée pour moi? mon âme est si tourmentée… »
Entre Marie et Augustin:
« Qu’il est doux ce moment, se dit-elle où tout change dans notre vie. Ce moment magique, d’une tendresse inouïe, où les « je t’aime » sont des caresses qui enivrent et ne laissent de place pour d’autres mots aussi beaux…Augustin lui apporte encore les plus jolis mots, ceux que lui seul peut écrire et ne partager qu’avec elle:
«Une averse de baisers échoue sur la grève
agitée par le feu qui embrase mes rêves
les grains exaltés fouettent mon visage
deux coeurs de sable naissent sur le rivage … Augustin »

DSCN1870 Cyntiade des Editions Ed2A et Roberte Colonel

Un avenir empli de promesses

Le travail continu en collaboration avec Charef Berkani, auteur algérien.
La suite de « Passion sur internet » est en cours d’écriture.
Les négociations pour la réédition de « où es-tu maman » sont en cours avec les Editions Ed2A
Le manuscrit de « mon identité volée » est prêt.

Le blog  http://marieliane.wordpress.com    
attend les commentaires et les échanges entre internautes.
http://alexandra20ans.wordpress.com/ 

13327382_1187439124623764_5515030411177678751_n  Actualité

Dimanche 26 juin 2016
rencontre /dédicace à Bassan (34) sur l’esplanade
lors de la journée festive et culturelle « les arts au soleil « de 9h à 17h