Archives de catégorie : un livre

Raymonde Felgines propose d’aller à la rencontre de Sainte Jeanne Emilie de Villeneuve, dans l’analyse historique et spirituelle de son oeuvre, parue aux Editions 2A. Une lecture agréablement enrichissante .

La Gazette Actu-artistes a publié une présentation du livre le 21 mai 2017:
Sainte Jeanne Emilie de Villeneuve ou le chemin vers le ciel d’une femme d’exception de Raymonde Felgines

Raymonde Felgines propose aujourd’hui de faire plus ample connaissance et explique ses motivations et ses émotions profondes nées de ses recherches sur la vie de la Sainte.

Cette rencontre mystique qui ne peut laisser indifférent le lecteur, donne à réfléchir sur la quête existentielle de chacun, et peut révéler un chemin de vie à qui garde le cœur et l’esprit ouverts.

 

Raymonde Felgines originaire du Cantal (née en 1943), après l’Ecole Normale, a enseigné le français et l’anglais en France et en Outremer jusqu’en 1981, date à laquelle elle a choisi d’éduquer ses enfants. Ceux ci devenus grands, elle reprend du service dans l’enseignement privé, jusqu’à sa retraite.

L’enseignement catholique du Tarn

« J’y ai été très bien accueillie et ai effectué de nombreux remplacements dans diverses écoles du sud du Tarn. J’ai rencontré des gens engagés, investis dans leur travail, parmi lesquels j’arrivais sans difficulté à trouver ma place. Bien que définitivement retraitée désormais, j’ai gardé des amies de cette époque-là. Et d’ailleurs je suis secrétaire de l’APEC 81-82 (l’Amicale des professionnels de l’Enseignement Catholique du Tarn et du Tarn-et-Garonne). » RF

 

Le goût de l’écriture

« Ce n’est que tardivement, après la cinquantaine, que je me suis mise à écrire des histoires et des contes. Comme un besoin, une catharsis. Je sentais des personnages prendre vie en moi et il me fallait raconter ce qui leur arrivait… J’ai présenté certains de ces contes ou nouvelles à des concours et ai reçu quelques prix. Un imprimeur de Villeneuve-sur-Lot m’avait proposé d’éditer, à ses frais, une de ces histoires : La Vache africaine. Il avait fait un très bel album, adopté par les bibliothèques de nombreuses écoles locales.  » RF

2009, La révélation

« En 2009, j’entends parler de la béatification d’une dame de la région, Emilie de Villeneuve. J’ai voulu en savoir plus sur elle. Pour avoir effectué 2 ou 3 suppléances de courte durée au Couvent Bleu, je savais seulement qu’elle avait fondé cette congrégation et que sa tombe se trouvait dans le parc. La visite de ces lieux m’a fortement émue, comme si un esprit bénéfique y résidait encore. J’ai souhaité me documenter davantage. Et un jour ma belle-fille m’a fait un superbe cadeau : elle a déniché pour moi, sur un site internet, le livre de Gaëtan Bernoville, Emilie de Villeneuve, Fondatrice des Sœurs Bleuesde Castres. Après cette lecture, je me suis promis d’écrire un livre moderne sur Emilie, non pas juste en retraçant sa vie, mais en allant à la rencontre de cette femme. Quelle était sa personnalité ? Pourquoi le sillage qu’elle a tracé sur l’océan des âges perdure-t-il ? A quoi tient cette vénération qu’on lui portait déjà de son vivant? » RF

Les recherches historiques

Jeanne-Emilie de Villeneuve :
Date et lieu de naissance : 9 mars 1811, Toulouse
Date et lieu de décès : 2 octobre 1854, Castres
Deux guérisons miraculeuses sont reconnues par l’Eglise

Béatification : 5 juillet 2009 à Castres par le Pape  Benoît XVI représenté par Mgr Amato
Canonisation : 17 mai 2015, par le Pape François
Fête : 3 octobre

Fondatrice de la congrégation de Notre Dame de l’Immaculée Conception de Castres dans le Tarn
Couvent à Castres,

Adresse : 11-, 17 Avenue Emilie de Villeneuve, 81100 Castres
Téléphone : 05 63 62 76 16

« Je me suis, bien sûr, attachée aussi à l’aspect historique. Mais le réel intérêt du livre, c’est la rencontre avec une personne, une femme d’exception.

Pour rester au plus près de la vérité, je me suis appuyée sur les textes d’époque qui relatent sa vie, principalement les mémoires de son amie Coraly et les mémoires de la congrégation. La seule partie que je me suis permis de romancer est le début du livre, à savoir la vie de ses grands-parents et de ses parents, sans perdre de vue toutefois les quelques données précises transmises par la famille. » RF

 

Sur les traces de Jeanne Emilie de Villeneuve

« J’ai rencontré Sœur Christiane, l’archiviste du Couvent Bleu. Elle a mis à ma disposition un exemplaire de la Positio, la compilation de documents ayant servi à la béatification, ainsi que de nombreuses photos.
Respect et admiration ont été mes moteurs de recherche. Plus je découvrais Emilie, plus j’étais émue… » RF

Par son écriture fluide, agréable, Raymonde Felgines ,entraîne avec émotions contenues,  clarté et justesse, dans la vie de cette jeune aristocrate castraise au grand cœur et à la détermination sans limite.
Alors l’auteur, le lecteur s’effacent pour devenir les témoins de ses espoirs, de ses convictions, de ses combats et de ses souffrances.

La foi de Jeanne Emilie déplace les montagnes tarnaises et déploie ses disciples en France et en Afrique pour créer des écoles, défendre les pauvres, réhabiliter les « femmes perdues », soigner les corps et les âmes.

 

Une rencontre, une expérience mystiques

« C’était une expérience mystique. Comme si, un soir, à l’entrée d’un bois, vous découvriez une ancienne chapelle. Elle est vieille, mais solide encore. Vous entrez et voyez l’autel, grand, sobre, une statue de la Vierge avec un manteau bleu, des anges, un calice, le Saint-Sacrement.
Vous sentez une présence et vivez un moment particulier d’adoration et de lien très fort avec le cosmos et avec l’humanité.
Voilà l’image qui me vient à l’esprit pour décrire ma rencontre avec Emilie de Villeneuve. »RF

 

Emilie de Villeneuve, ou le don de soi

« La vie d’Emilie est particulièrement émouvante : considérée presque comme anormale dans son enfance (une bûche disait-on !), nous la retrouvons, jeune fille épanouie gérant le château de son père, puis décidant de tout quitter pour se mettre au service des plus démunis, et enfin fondant une congrégation et une école.
Sa mort aussi est bouleversante : elle fait don de sa vie pour que cesse une grave épidémie.

Les gens qui ont eu le bonheur de la connaître ont bien perçu la force de son âme. Des miracles lui sont attribués, déjà de son vivant, puis après sa mort et encore de nos jours. Comme si elle servait d’intermédiaire vers une puissance supérieure. » RF

 

La sainteté

« J’ai été élevée dans la religion catholique mais ai pris mes distances avec l’institution. Je ne suis pas un pilier d’église. J’estime que chacun doit réfléchir par lui-même. Cependant, comment ne pas reconnaître quelqu’un qui vit l’esprit de l’Evangile ? Mère Teresa ou Sœur Emmanuelle, comme l’Abbé Pierre, ont consacré leur vie à aider les pauvres.

Emilie de Villeneuve était de la même trempe. Leur vie force l’admiration, même pour des non-croyants. Ils ont laissé souffler sur eux le vent de l’Evangile et sont devenus des phares

En conclusion, nous pouvons dire simplement : une sainte, un saint, ne sont pas des modèles, ce sont des sources d’inspiration…
Puisse Emilie de Villeneuve inspirer ceux qui se sentent en désarroi spirituel ! » RF

Contact Raymonde Felgines-Wymann
sixhauterive@aol.com

Contact éditeur Editions Auteurs d’Aujourd’hui, directeur Jacques Nain
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editions.aa@orange.f

Alain Pigeaux, auteur de Comment pourrais-je oublier? obtient le Prix Coup de Coeur 2017, du Salon International du livre de Mazamet (81). Récompense bien méritée pour ce témoignage poignant d’une bavure policière…

Jacques Nain l’éditeur, Alain Pigeaux l’auteur, tous deux officiers de police à la retraite, et loyaux serviteurs de l’Etat.

Comment pourrais-je oublier?, le témoignage de Alain Pigeaux,
publié aux Editions 2A
a fait l’objet d’un article très détaillé publié par la Gazette Actu-artistes le 21 octobre 2016 lors de sa parution

http://gazetteactuartistes.com 
rubrique un auteur un livre

Le salon international du livre de Mazamet (81) a attribué le prix coup de coeur 2017 à Alain Pigeaux
Félicitations à l’auteur n’en déplaise à sa modestie.

Avec une écriture sobre et fluide, il relate l’histoire dramatique d’une bavure dont il a été la victime avec son collègue.
La gravité des faits conséquence d’une mauvaise coordination des services a eu pour résultat positif la création du brassard de police porté aujourd’hui par tous les membres des forces de l’ordre en opération.

Un livre émouvant, qui ne ménage pas le suspense. 
un livre pour l’été

Pour toute commande éditeur Ed2A
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editions.aa@orange.fr

 

 

Flash / actu : Raymonde Felgines, auteure, ouvre le chemin vers le ciel d’une femme d’exception avec l’ouvrage sur Sainte Jeanne-Emilie de Villeneuve paru chez Ed2A. Dédicace le 21 mai 2017 au salon du livre de Mazamet (81)

Raymonde Felgines retraitée de l’enseignement public, puis privé a travaillé dans les établissements d’enseignement catholique du Tarn.
Le 4 juillet 2009, veille de la béatification d’Emilie de Villeneuve, Raymonde découvre  l’œuvre de la religieuse fondatrice de la congrégation de l’Immaculée-Conception.

Dès lors elle s’intéresse à la Vie de la Sainte et après des années de compilation et de rencontres publie « Sainte Jeanne-Emilie de Villeneuve », en avril 2017 aux Editions 2A.

Puisse cette œuvre hautement spirituelle apporter aux lecteurs le désir d’aimer l’humanité , et aviver en eux le goût du partage.

Jeanne-Emilie de Villeneuve :
Date et lieu de naissance : 9 mars 1811, Toulouse
Date et lieu de décès : 2 octobre 1854, Castres
Deux guérisons miraculeuses sont reconnues par l’Eglise

Béatification : 5 juillet 2009 à Castres par le Pape  Benoît XVI représenté par Mgr Amato
Canonisation : 17 mai 2015, par le Pape François
Fête : 3 octobre

 

Fondatrice de la congrégation de Notre Dame de l’Immaculée Conception de Castres dans le Tarn.

 Canonisation à Rome

Quelques mots de l’Abbé Claude Cugnasse

« Ce livre fera admirer la personnalité de Sainte Jeanne-Emilie de Villeneuve…On y verra les premiers développements de la congrégation mais aussi bien des éléments sur les bases de la spiritualité… Aujourd’hui une étude réalisée par des experts a montré le développement progressif de sa vie de foi, la compréhension de l’appel de Dieu sur elle et ses sœurs, à mesure que s’est approfondie sa relation avec Dieu et avec les personnes.
Actuellement des groupes de partage travaillent sur les textes d’Emilie. Dans la prière les personnes sont heureuses, éblouies parfois en découvrant ce que l’Esprit Saint a donné à notre Sainte pour l’Eglise d’hier et de demain. »

Ces groupes sont ouverts à tous

Couvent à Castres,
Adresse : 11-, 17 Avenue Emilie de Villeneuve, 81100 Castres
Téléphone : 05 63 62 76 16

Contact éditeur
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Roberte Colonel publie aux Editions 2A, REVES ENFOUIS. Son dernier livre/témoignage, raconte la difficulté d’enquêter sur ses propres origines. A coeur aimant rien d’impossible . Dédicace au salon du livre de Mazamet le 21 mai 2017

Roberte Colonel dédicacera ses derniers livres, sur le stand des éditions 2A
au  salon du livre de Mazamet (Tarn)
en présence de son ami et co-auteur algérien Charef Berkani
le dimanche 21 mai 2017 de 9h à 18h

 Roberte Colonel et Cyntiade des Editions 2A

Une histoire obscure, une quête longue et difficile ponctuée d’émotions sourdes et de découvertes invraisemblables. Qu’est ce qui a valu à Roberte cette vie déchirée, ce manque, et ce désir d’amour maternel inassouvi ? Indifférence ou méchanceté ? Absurdité des décisions administratives ? Mauvais coups du destin ? Circonstances historiques, malentendus ?

Aujourd’hui Roberte Colonel, née Duval le 6 mars 1941 à Paris, raconte sa tragique histoire dans « rêves oubliés » après avoir témoigné en 2002 dans les émouvantes pages de « où es-tu maman » (épuisé)

 Roberte et sa maman, instant précieux et ineffaçable

Roberte donne dans son récit des informations précieuses pour ceux qui ,aussi, sont en quête de leur passé, de leurs origines.    

Entretien avec Roberte Colonel, un témoignage sincère

J’avais retranscrit dans mon livre « Où es-tu Maman ? » mes souffrances dans une intense intimité. Devoir vivre sans rien connaître de mon histoire était devenu si pénible qu’il fallait que je réussisse à poser des mots sur mes souvenirs d’enfance. Si je m’étais refusée de retracer ce cheminement, cela aurait voulu dire que j’acceptais l’injustice qui m’avait été infligée : celle d’avoir du subir ma séparation d’avec ma maman. Seuls les rêves valent la peine qu’on les vives.
« Rêves enfouis » est la suite de mon histoire, parfois difficile, souvent douloureuse. C’est aussi l’aboutissement de mes recherches à connaître mes origines. Ce livre « Rêves enfouis » est aussi une promesse faite aux lecteurs lors de mes dédicaces dans les librairies pour les informer de mes nouvelles recherches.
« Les cinq blessures primitives de l’enfant sont : l’humiliation, l’injustice, l’impuissance, la trahison, l’abandon. »
Un enfant blessé dans son intégrité ne cesse pas d’aimer ses parents. Il cesse de s’aimer lui-même.

Comment avez-vous retrouvé la tombe de votre maman ? Et à quelle date ?

En 2002,  J’ai retrouvé la tombe de maman grâce a un généalogiste à qui j’avais remis la date de décès de maman. Il ma mise en contact avec la responsable du cimetière parisien. Et c’est seule que je me suis posée sur la tombe de maman comme mentionné dans mon livre « Rêves Enfouis. »

Quand avez-vous découvert la véritable identité de votre père biologique ?

En 2011, au mois de mai, J’ai découvert la véritable identité de mon géniteur

Quel rôle ont joué votre mari et vos enfants dans votre quête ?

Mon mari ne comprenant pas qu’une maman puisse abandonner son enfant de ce fait il ne voulait absolument pas que je la recherche. Ce fut lorsque ma décision fut prise de connaître la raison de mon abandon qu’il commença à comprendre que rien ne se mettrait au travers de ma route et que je ne cesserai jamais mes recherches. Dés lors, il m’accompagna tout au long des rencontres que je fis touchant de très près la vie de maman.

A sa majorité , l’aîné de mes fils décida de se rendre à Paris pour connaître l’adresse de sa grand-mère. Muni de mon livret de famille il s’adressa à la mairie de ma naissance où on lui apprit que sa grand-mère était décédée en 1975. On lui remit l’acte de décès de sa grand’ mère.  

Si j’avais été seule sans doute que je n’aurais pas attendu d’avoir 58 ans pour entreprendre des démarches pour retrouver maman. Mes manques, bien que je n’en parlais plus, étaient si ancrés en moi que je n’aurais pas résisté à franchir l’étape des recherches pour connaître la vérité sur mon abandon.

Vos découvertes ont-elles changé la qualité de vos relations familiales, de vos relations aux autres ? De votre relation à vous-même.

 Oui bien sûr mes découvertes ont changé mes relations familiales je sais que j’ai été aimée moi aussi.
Dans mes relations aux autres je suis plus tolérante, un peu moins agressive que je ne l’étais avant dans certaines situations.
De ma relation avec moi-même j’ai changé je m’accepte telle que je suis et il me semble avoir moins de complexes.

Quoiqu’on en pense les mémoires ont longue vie, et peuvent ressurgir au moment où on ne le souhaite pas. Malgré cela, avez-vous trouvé la sérénité ?

Oui j’ai trouvé la sérénité. Je suis apaisée de savoir que je n’ai pas été abandonnée par maman mais kidnappée par une administration. Cela   m’a réconfortée dans ce que je percevais au fond de moi : maman n’avait pas pu abandonner son enfant
Bien sûr qu’avoir écrit mes deux livres « Où es- tu Maman ? » et « Rêves Enfouis » met fin a mes tourments.
Ce fut des moments où la douleur est si vive que seule devant ma page blanche je me laissais aller à pleurer mais aussi je me révoltais contre toutes les injustices que maman et moi avions subies. Si j’ai écrit et publier c’était aussi pour que l’on sache que rien n’est jamais tout à fait ce que l’on met dans votre tête d’enfant abandonné.
Qu’il faut aller soi-même chercher sa vérité.

Vous sentez-vous tout a fait accomplie, ou manque t-il quelque chose à votre vie ?

Je ne suis pas tout à fait accomplie.

Ce qui manque à ma vie ? Beaucoup d’éléments sur le passé de mon grand’ père paternel mais aussi de mon géniteur, sur sa famille et sur le fait qu’il fut lui-même un enfant reconnu. Beaucoup de questions qui n’auront pas de réponse puisque volontairement j’ai arrêté mes recherches le concernant.

Votre expérience vous influence-t-elle dans l’écriture ? Dans la vôtre et celle en Duo ?

 Oui. Mon écriture à été influencée dans un de mes romans « Le sac à Dos » où il fut question pour un de mes personnages qu’il soit un enfant abandonné. L’histoire se déroulait sur trois générations d’hommes vivant en montagne dont deux avaient eu la même destinée. Les deux étant des alpinistes chevronnés.

Depuis la parution de ce livre j’essaie de ne pas laisser paraître mes émotions mais plutôt j’aime faire vivre un monde imaginaire comme par exemple dans « Passion sur Internet » et prochainement à venir «Extrême Amitié » livres écrits en duo.

Mes amis proches et mes lecteurs de blogs pensent que mon écriture s’est affinée et est empreinte d’une sérénité et d’un désir de vivre plus.

Depuis votre départ à la retraite, vous vivez avec votre mari à Valras Plage dans l’Hérault.

La proximité de la mer vous apporte-t-elle du réconfort, de la force, de la paix ?

Oui la proximité de la mer m’apaise elle m’apporte de l’évasion, de la paix, elle me permet de m’évader dans un monde que j’imagine et qui me sert très souvent pour mes pages d’écriture sur mes blogs.

Vos cahiers d’écolières vous ont longtemps servi de confidents . Quelle place a l’écriture dans votre vie ?

Aussi longtemps qu’il m’en souvienne j’inventais des histoires et les transcrivais sur des cahiers de brouillons. L’écriture est devenue ma passion. J’écris souvent le matin très tôt quand il n’y a aucun bruit dans la maison.

Aujourd’hui, j’aime partager mes écrits avec mon Co auteur et ami Poète Charef Berkani.  
Nous venons de terminer une nouvelle : Extrême amitié qui paraitra en Octobre… une suite à « Passion Sur Internet. »

Toujours ensemble nous sommes en cours d’écriture d’une fiction littéraire. 

Des projets, un message pour vos lecteurs ?

Avec mon ami Charef Berkani, nous sommes sur l’écriture d’un roman imaginé dans les villes de Valras-Plage, Béziers, et les environs de ces deux villes.

J’aimerais dire à mes lecteurs que rien n’est impossible à notre connaissance. Que chacun de nous avons le droit de savoir notre histoire familiale et qu’il est impératif de connaître nos origines que c’est un droit fondamental.

Contacts , adresses 
Roberte.colonel@sfr.fr

Adresses de mes blogs
Mes mots douceurs                   http://marieliane.wordpress.com/
Mes livres et mes mots               http://alexandra20ans.wordpress.com/
Des mots, rien que des mots       http://robertecolonel.wordpress.com/
s
uivez moi sur ma page facebook

Mon éditeur Ed2A
www.editions2a.com        editions.aa@orange.fr

 « Rêves enfouis » et « passion sur internet »
sont en vente sur les plateformes marchandes et chez l’éditeur

 

Isabelle Mercier, publie aux Editions 2A, PARFOIS LES ENFANTS PARDONNENT. Un noble sujet d’aujourd’hui, un thème intemporel traité sans tabou, avec une sensibilité acérée et une empathie naturelle. Rencontre au salon du livre de Mazamet (81) le 21 mai 2017

Isabelle Mercier, jeune « quinqua » publie
en décembre 2015, « dernières notes » son premier roman, ou l’affrontement affectif dans une relation mère/fille difficile.
En avril 2017 paraît « parfois les enfants pardonnent », ou le questionnement douloureux sur des rapports fille/père à construire.

Isabelle Mercier ne se pose pas en spécialiste des relations familiales, mais son métier d’infirmière affine son sens de l’observation et son goût des autres

.

Bourguignonne d’origine, elle  est née à Sens en 1966. Depuis bientôt trente ans, elle vit en famille à Vidauban dans le Var,  et travaille à l’Hôpital de Fréjus/Saint Raphaêl.

Aujourd’hui elle cultive l’art de vivre l’instant présent, et le lâcher prise ce qui lui donne force et liberté pour écrire et apprécier pleinement les splendeurs de l’arrière pays varois.

Isabelle Mercier aborde des sujets douloureux, avec finesse .
Elle perce la psychologie de ses personnages avec à la fois simplicité et profondeur. C’est tout naturellement qu’elle pénètre dans l’intimité affective de Lou sa dernière héroïne, et rend le lecteur complice de sa quête de vérité , d’amour et de paix.
En faisant connaissance avec Isabelle Mercier on constate combien elle est en harmonie avec ses propos, et on mesure l’interactivité avec son écriture. Tous les espoirs sont permis pour la femme et pour l’Auteure.
Le style d’Isabelle Mercier est fluide comme sa pensée.

 Isabelle et ses lectrices

Entretien avec Isabelle Mercier

GP: Vous explorez à nouveau la nature des relations parents /enfants avec la même délicatesse. Est-ce que ce thème vous tient particulièrement à cœur ?Est-ce votre profession qui en facilite l’analyse ?
Est-ce en grande partie le fruit de vos observations ? De votre expérience ? De vos recherches personnelles ?

IM: Mon inspiration s’appuie assez peu sur la réalité. Pour « Dernières notes »je m’étais servie d’un rêve récurrent. Pour « Parfois les enfants pardonnent », ce sont des chansons que j’ai beaucoup écouté et qui semblaient se répondre. Du moins dans mon ressenti. Nantes de Barbara, Toute une vie sans te voir de Véronique Samson et Boulevard des capucines d’Etienne Daho J’ai entendu à cette période une émission à la radio dont le sujet était les disparitions volontaires. Tout ça a fait un savant mélange qui a donné « Parfois les enfants pardonnent. »

Ma vie professionnelle intervient assez peu dans le choix de mes personnages ou de mes histoires. Inconsciemment peut-être mais c’est surtout ma vie privée, celle de mes amis ou de personnes dont j’entends les témoignages notamment à la radio qui peuvent se glisser dans tels ou tels personnages, ou me suggérer des situations, des intrigues.

GP:  Malgré les déchirures vos personnages ne perdent pas totalement espoir.
Rien n’est définitivement acquis, rien n’est définitivement mauvais.
L’espérance, la résilience, font elles parties de vos convictions personnelles, de votre philosophie de vie ? Avez vous des convictions qui influencent la vie de vos personnages ?
Y-a-t-il un peu de vous dans chacun de vos romans ?

IM: Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi j’ai écrit deux romans qui traitent des mêmes sujets. Je n’ai pas commencé à écrire en me disant je vais parler des relations parents-enfants. C’est au fur et à mesure de l’écriture que le récit c’est structuré sur ce thème.

Au delà de la relation parents-enfants, c’est surtout la notion d’abandon et de trahison qui m’intéressent. Et surtout comment on arrive à s’en sortir, comment on continue d’avancer, sans baisser les bras, sans renoncer tout à fait à rechercher sa part de bonheur.
Nous passons tous par des moments douloureux plus ou moins dramatiques bien sûr, mais ce qui peut paraître une petite douleur à certains, semblera insurmontable à d’autres.

Les bouddhistes disent que tout est impermanence. Tout est changement. La notion de sécurité est vaine et pourtant on a de cesse que de rechercher cette sécurité quelle soit affective ou matérielle.
J’aime l’idée de la résilience effectivement, je suis persuadée que chacun d’entre nous est capable de résilience.

Même si mon enfance, ma vie n’a rien à voir avec celle de mes personnages, je pense qu’il y a toujours un peu de l’auteur dans un roman, et je ne fais pas exception à la règle. C’est en puisant dans ses propres ressentis que l’on écrit.

GP: Quel est le Rôle de l’écriture dans votre vie? Est ce qu’elle vous permet de vous poser ?de réfléchir ?de vous distraire de vos soucis ? ou autres…
Qu’est ce qui vous donne envie d’écrire ?

IM: L’écriture a fait partie de ma vie d’abord à l’adolescence puis j’ai mis en stand by mes ambitions étant persuadée d’être nulle et que je n’y arriverai jamais. Je m’y suis remise il y a cinq ans environ, sans penser être publiée, juste pour moi, pour assouvir un désir profond de me réaliser et de réaliser mon rêve d’enfant.

Depuis « Dernières notes », l’écriture a pris une nouvelle dimension dans ma vie. Grâce à la publication de mon premier roman ma vie est devenue plus passionnante. De nouvelles rencontres, de nouvelles occupations…

J’arrive à concilier mes deux activités même si je regrette de ne pas avoir plus de temps à consacrer à l’écriture, et à la promotion. Ma vie professionnelle est assez contraignante au niveau horaire et disponibilités, donc il faut jongler…

Ecrire est un moyen d’évasion du quotidien formidable. Inventer des personnages, leur donner vie au fur et à mesure de l’écriture c’est une véritable aventure d’autant que je ne fais pas de plan et que je suis toujours surprise par la tournure de mon récit. Bien souvent je découvre en même temps que j’écris où je vais.

Je suis assez irrégulière dans mes cessions d’écriture, du fait de mes horaires irréguliers en partie et du fait que je ne m’impose rien. Je veux que cela reste uniquement du plaisir.

GP: Votre premier roman a-t-il changé quelque chose dans votre vie ? confiance en vous ?relation aux autres ?rencontres avec vos lecteurs ? quelles sensations ont elles fait naître ?

IM: La parution de « Dernières notes » a changé beaucoup de choses pour moi. Un gain de confiance en moi évidente et la sensation très forte, d’être enfin entière.

Je me suis découverte une facilité à aller vers des inconnus lors des séances de dédicaces par exemple, alors que j’ai toujours été plutôt réservé dans mes rapports aux autres.
Je prends un réel plaisir à rencontrer de nouvelles personnes, à échanger avec mes lecteurs et à partager avec les autres auteurs.

GP: Qu’aimeriez vous dire à vos lecteurs ? vous concernant ou pas, en relation avec l’écriture du livre, peut être un message personnel…

IM: Je dirais à mes lecteurs que mes personnages ont des choses à leur dire et que j’espère qu’ils les entendront.

GP: Avez vous des projets ? Quelles sont vos dédicaces à venir ?
Avez vous un troisième roman en gestation ?

IM: Je vais au salon du livre de Mazamet, dans le Tarn, le 21 mai prochain,
où « Dernières notes » concours pour un prix. (Ça aussi c’est incroyable !).
En septembre je participerai aux rencontres littéraires du Teillon dans les Alpes de Haute Provence.
Je ferai également une séance de dédicace le samedi 7 octobre au magasin Cultura de Puget-sur- Argens ( Var), et j’espère avoir d’autres dates entre temps.

Je commence à penser à un troisième roman mais il est encore trop tôt pour en dire quoi que ce soit.

Les lecteurs peuvent suivre mon actualité sur ma page facebook Les romans d’Isa.

Pour les commandes contacter mon éditeur Ed2A
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u disponible aussi dans toutes les librairies sur commande,
et sur les sites marchands FNAC, AMAZON

 

Mijo Chambon, en dédicace à la Médiathèque de Capestang (34), pour son livre-photos Ames de Platanes, le lundi 24 avril à 14h

Mijo Chambon, photographe et aquarelliste de renom
présente son  livre-photos , de splendides images agrémentées de haïkus
à la Médiathèque de Capestang,
2 rue Carnot  (34310) Tél. 04 67 00 21 09

Au programme un conférencier du Canal du Midi,
le tout en musique

voilà un heureux évènement à noter sur vos agendas:
lundi 24 avril  2017 à 14h.

Mijo participera aussi à la foire aux croûtes et Puces nautiques le 
dimanche 18 juin de 9h à 20h Place Jean Jaurès à Capestang, ou sur les berges du Canal.

Contacts Mijo
www.aquarelle-mijo.odexpo.
mijo-chambon@sfr.fr

 

Salon du livre de Frontignan, samedi 18 mars de 9h à 18h, salle de l’Aire. Soyez curieux…

 Communiqué

Samedi 18 mars 2017, notre association Auteurs au soleil, en partenariat avec la municipalité de FRONTIGNAN LA PEYRADE, organisera son 2ème Salon du Livre Régional afin de promouvoir la littérature locale. 

Une soixantaine d’auteurs seront présents en dédicace à la Salle de l’Aire à Frontignan
de 9 heures à 18 heures pour faire découvrir au public la large palette de leurs réalisations.
Tous les genres littéraires seront représentés : BD, poésie, témoignage, ésotérisme, conte, histoire, polar, roman, thriller, nouvelle…

Entrée libre

 Salle de l’Aire du Bassin

Flash-back 2016

La 1ère édition en 2016 a rencontré un succès que l’on souhaite grandissant, de nombreux échanges ont eu lieu à cette occasion. Cet évènement a permis des découvertes et rencontres enrichissantes entre auteurs et lecteurs.

 Jack Rivière

Et ses romans historico-ésotériques, de vrai thrillers empreints d’humour, de poésie et de nostalgie, ancrés en Languedoc.

 Michel Roman

Dessinateur humoristique, créateur de bandes dessinées, aux thèmes universels ou régionaux, la vigne et le vin, le foot, la vie le long du Jaur, jadis… Caustique et malin, à pratiquer sans modération.

Flash info / Mijo, photographe, peintre, poète, présente son livre en hommage aux arbres du Canal du Midi : Ames de platanes. Le 7 mars à 18h30, à la maison cantonnière, O.T. de Capestang (34 – au bord du Canal)

Mijo, photographe, peintre et poète
a réalisé un livre de photos sur les platanes du Canal du Midi, avec toute la sensibilité qu’on lui connaît, forte aussi de ses engagements et de son amour respectueux de la nature.

Elle présentera son oeuvre photographique et poétique, avec ses images soutenues par ses haïkus,
« Ames de platanes »

le mardi 07 mars à 18h30 à la Maison Cantonnière, office de Tourisme de Capestang,.

Vous rencontrerez aussi Jacques Noisette , des Voies Navigables de France, qui parlera de la replantation des berges du Canal du Midi. Du passé au futur, nous poserons un autre regard sur les Arbres.

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mijo-chambon@sfr.fr

Patrice Quélard, publie aux Editions2A, CATHARSIS Disputatio 1204-1207, premier tome d’une fascinante épopée médiévale languedocienne

Patrice Quélard,

Breton d’origine, sportif, voyageur, psychologue, enseignant, doté d’une belle énergie, d’une saine curiosité d’historien, vient de publier (chez Ed2A)  
Catharsis Disputatio 1204-1207
le premier tome d’une trilogie historique, qui parle vrai au cœur des languedociens .
Disputatio entraine le lecteur au sein des querelles de religions qui ont agité l’Occitanie au début du XIII ème siècle
« j’ai essayé de vous prévenir, quand nous sommes arrivés ici, que les gens de Béziers sont un peuple indomptable, autrement plus coriace que celui de Servian »  (dixit frère Pierre à Don Diego/extrait)

La « bretonitude »de Patrice Quélard loin d’être un handicap, devient une force et oblige l’écrivain pointilleux qu’il est à rechercher , vérifier, les infimes détails historiques, géographiques, sociaux, à retrouver le vocabulaire , les métiers médiévaux, à s’approprier la psychologie des personnages, pour rendre l’histoire vraie et indiscutable, à la fois intime et universelle.

 » La rue coutelère résonnait du martèlement de l’acier, exhalait la chaleur des forges et l’odeur caractéistique des meules d’affûtage en pleine action ; en descendant, les esperonniers succédaient aux espassiers…des chevaliers venaient de loin pour s’armer à Toulouse ,ce qui expliquait aussi pourquoi ces artisans étaient aussi nombreux.La rue se terminait sur les razoriers « . .(extrait)

Il en résulte,une véritable immersion dans la cité de 1206,
une réussite littéraire, fruit d’un travail de galérien, d’un goût certain pour l’écriture,et d’un talent de conteur et d’historien indéniable.

 La disputatio

Entretien avec Patrice Quélard à propos du livre:
Catharsis Disputatio 1204-1207

Pourquoi ce titre ? Si disputatio me paraît évident, je ne suis pas sûre de comprendre catharsis.Pouvez-vous expliquer en quoi il y a catharsis pour certains personnages ?

Alors déjà, Catharsis est le titre générique de la saga, et non celui de ce roman. Quand je parle du roman, je l’appelle plutôt « disputatio », car vous avez raison, la dispute théologique est le sujet central de ce premier opus, si l’on excepte la lutte d’influence du drapier Taillefer.

 Les métiers du drap

 

Le choix de « Catharsis » pour le nom de la saga m’est apparu incontournable pour plusieurs raisons. Selon Wikipédia : Catharsis, en grec « κάθαρσις » signifie la séparation du bon d’avec le mauvais. Il a un sens religieux de « purification », et renvoie en particulier au rituel d’expulsion, de séparation et de purge.
Les hérétiques, que les catholiques appelaient « albigeois », « bougres » ou « publicains », et qui n’ont commencé à être nommés « cathares » que dans les années 1960, peuvent être considérés comme des manichéens, au sens où pour eux le monde qui les entourait
était « maléfique », et n’était pas issu de Dieu, alors que le monde de Dieu était un monde invisible qui leur était promis après la mort, à condition que ce soit une « bonne mort » (c’est comme cela qu’ils l’appelaient).


Chez les catholiques au contraire, la lutte entre le mal et le bien avait lieu sur Terre. Quant à l’expulsion et à la purge, on ne peut nier que c’est ce que les catholiques ont fait avec les cathares, même si cela relève un peu du jeu de mots. « Cathare », qui signifie « pur », a la même racine étymologique que « Catharsis », bien entendu.
Et puis le vieil étudiant en psychologie qui sommeillait en moi n’a pu que se souvenir du sens freudien de « catharsis » : une libération de la parole qui doit contribuer à la guérison. Et là, il s’agit davantage pour moi de m’attaquer idéologiquement à cette maladie, ce mal absolu, malheureusement toujours très actuel, qu’est le fanatisme religieux, et l’obscurantisme.


 Patrice Quélard à la découverte de Montségur et de Thermes

Etes-vous venu en Languedoc pour reconnaître les lieux, pour vous imprégner des mémoires de cette période qui marque encore certains occitans, et biterrois en particulier ?

Je suis venu de nombreuses fois dans le sud-ouest en général, et dans ce coin du sud en particulier, même si je n’ai pas encore eu la joie de visiter Béziers. Si je n’étais pas aussi attaché à ma Bretagne natale, il est certain que j’aurais choisi d’habiter dans le sud.
J’y suis d’abord venu avec mes parents étant gamin, mais ce n’est que lorsque j’ai été en âge d’y venir seul, au début des années 90, que j’ai commencé à être fasciné par l’histoire des cathares, fascination qui ne m’a plus quitté depuis. Le projet d’écrire sur ce sujet est assez ancien, mais je savais que c’était un travail colossal, et je n’ai trouvé la force, et surtout la confiance en moi pour pouvoir m’y atteler, que lorsque j’ai été rassuré par les bonnes critiques de mon premier roman, « Fratricide », qui a été plébiscité au prix des lecteurs France Loisirs 2013.

 A toulouse

Pourquoi ce choix ?

Le lieu et la période, mis ensemble, me fascinent. Il y a là une telle complexité que c’est un défi d’écrire dessus, en tout cas quand on a comme moi l’obsession de coller le plus possible à la réalité. Et j’adore les défis ! Et puis la complexité se prête aussi beaucoup à l’intrigue d’une saga. Également, tout comme la première guerre mondiale, qui est le sujet central de mon premier roman, la croisade contre les cathares est un évènement que je n’arrive pas à « comprendre ». C’est-à-dire que quand on lit ce qu’il s’est passé, on en a le tournis et on se dit : « mais comment ont-ils pu en arriver là ? »
C’est un moteur essentiel pour moi, que d’écrire sur quelque chose que je n’arrive pas à comprendre, peut-être pour essayer de le comprendre, par empathie, à travers les personnages dans lesquels je me projette.

Quelles sont vos sources historiques ?

Vous touchez là à mon péché mignon. Je n’ai pas compté le temps passé en recherches historiques, mais il est certainement supérieur au temps passé à écrire le livre. Il faut dire que j’ai l’obsession du détail (j’avoue que ça relève parfois presque du toc), et que sans avoir nullement la prétention de n’avoir commis aucune erreur, j’ai pu parfois passer plusieurs heures rien qu’à départager deux sources divergentes sur un détail qui pourrait sembler insignifiant.
Pour mes sources : d’abord les témoins directs, des deux bords : Pierre des Vaux de Cernay, Bertrand de Tudèle, Guillaume de Puylaurens… Puis des historiens, du passé (Dom Vaissète…) et du présent (Nelli, Duvernoy, Roquebert, Brénon…)
J’ai volontairement laissé de côté les nombreuses fictions qui traitaient du sujet.
Mais j’ai aussi consulté de nombreux ouvrages de parfaits inconnus, datant du XVIème siècle au XIXème siècle, certains même en ancien français, sur l’histoire de Toulouse et bien d’autres sujets. Soulignons pour cela l’extraordinaire mine d’informations que constitue internet, avec des plateformes qui proposent la version numérisée d’un nombre incalculable d’ouvrages situés dans le domaine public, mais pourtant introuvables par ailleurs ! Jamais je ne serais parvenu à ce résultat sans le travail remarquable de tous ces gens, et sans l’internet qui semble paradoxalement à la fois le meilleur et le pire outil de notre temps.

Avez-vous fait une recherche sur les métiers ? les foires et marchés ?

Oh que oui ! Des heures et des heures rien qu’à localiser et nommer les différents marchés médiévaux de Toulouse, et dans une moindre mesure de Montpellier. Et pour les métiers, à les identifier, en retrouver les noms et les spécificités, ainsi qu’à resituer les corporations dans les rues de Toulouse !

Le devenir

Je me suis laissée facilement entraîner dans les aventures de vos personnages fictifs ou réels, je ne les ai pas encore quittés… Quelle suite allez vous donner à cette première partie ? Combien de tomes prévoyez-vous ?

La seconde partie, intitulée « Catharsis – La croix de sang », continuera à suivre les mêmes personnages de 1207 à 1209, plus deux personnages supplémentaires, dont un sera un croisé d’Ile-de-France. Elle sera moins orientée sur la religion, et bien plus sur les premières grandes tragédies de la croisade, tels que le massacre de Béziers et le siège de Carcassonne. La troisième partie, dont le titre n’est pas encore arrêté, traitera des trois années suivantes. L’intrigue pour ces deux autres romans est déjà planifiée et l’ensemble des trois constituera un cycle complet qui se suffira à lui-même, avec une « chute » pour tous les personnages points de vue. Mais je vous avoue que je songe déjà, malgré tout, à un second cycle qui pourrait reprendre tout ou partie des personnages qui auront survécu, et en rajouter quelques autres. Je ne peux m’empêcher de rêver d’aller au moins jusqu’à la mort de Simon de Montfort !

 pour commander le livre chez l’éditeur, Ed2a
editions.aa@orange.fr
www.editions2a.com

Avez-vous quelque chose d’autre à dire, à révéler aux lecteurs ?

J’ai déjà dit beaucoup de choses, mais disons que l’une des choses qui m’ont le plus marqué dans cette aventure (car c’en est une, et elle n’est pas finie), c’est qu’à chaque fois qu’il m’a manqué une explication, un pont dans mon intrigue, ou un « background » pour un de mes personnages, le fait d’aller sur place m’a offert ce qu’il me manquait sur un plateau, parfois de façon si étonnante que j’aurais pu croire à mon tour, à l’instar des cathares, à la prédestination ! J’ai ainsi eu plusieurs fois l’impression que l’histoire se mettait d’elle-même à mon service, mais je parle de l’histoire anecdotique, celle que l’on ne découvre pas dans les livres, mais uniquement en allant user ses semelles sur place.
Prosper Mérimée disait : « Je n’aime dans l’histoire que les anecdotes, et parmi les anecdotes, je préfère celles où j’imagine trouver une peinture vraie des mœurs et des caractères à une époque donnée. »
Je me retrouve complètement dans cette phrase, et c’est précisément grâce à lui, le précurseur qui a sauvé des centaines de pièces de patrimoine de la démolition au XIXème siècle, à une époque où ses contemporains s’intéressaient encore bien peu à cette notion, grâce à lui et grâce à ceux qui l’ont ensuite suivi dans cette voie, que l’on peut encore aujourd’hui contempler tout ce patrimoine, et se laisser conter toutes les anecdotes qui s’y rattachent. Tout cela, il faut le préserver bec et ongles.

 en dédicace à Saint Nazaire

Mais aussi, Patrice Quélard,
est un homme , sensible et créatif, généreux et responsable, hyperactif, au service du partage du savoir

Né en 1972 à Saint Nazaire, aujourd’hui il y vit en famille avec son épouse et leurs 3 enfants
Le sport, les randonnées et les voyages occupent les rares temps libres que lui laissent le travail et l’écriture.
Riche d’une licence en psychologie, et de diverses expériences sportives et éducatives il est professeur des écoles et directeur d’établissement.
Son évolution professionnelle est entièrement orientée par son engagement  en faveur de l’enfance et de l’éducation.
Fin observateur de la nature humaine, il utilise ses investigations « recyclées » pour enrichir les personnages fictifs.
Sa boulimie  de l’écriture, est nourrie par le bouillonnement ininterrompu de ses idées. Ecrire est un défouloir indispensable dont il ne saurait se priver.

Le mot de la fin
« je n’écris pas que pour moi. Savoir que ce que j’écris plaît aux lecteurs est très gratifiant, et est le meilleur carburant pour continuer, même s’il faut souligner que je n’ai tenté que tardivement d’être publié (en 2010), et que même avant ça, j’écrivais déjà régulièrement. Mais ma production a augmenté de façon substantielle depuis que je suis publié. »

Bibliographie:

Romans :
Fratricide, finaliste du prix des lecteurs France Loisirs 2013, lauréat dans la catégorie « romans historiques »
(Nouvelles Plumes pour la version numérique, sous le titre « destins fraternels », 2013 ;
Les Amazones pour la version papier, janvier 2017)

Catharsis – Disputatio  (Ed2A, décembre 2016)

Séries de science-fiction :
Terramorphos  (Nutty Sheep, 2016-2017)

Nouvelles :
 La doléance  (troisième du concours Breizh Femmes, mars 2016)
Dybouk   (Nutty Sheep, octobre 2016)
Ultima Thulé   (Otherlands, anthologie « Blitzkrieg », octobre 2016)
L’algorithme était presque parfait   (Arkuiris, anthologie « l’art de séduire », novembre 2016)
Fins de règnes   (Nutty Sheep, décembre 2016)
Un bien mauvais client   (Nutty Sheep, janvier 2017)

Théâtre :
La famille Adan, à votre service  (créée par la compagnie Série Noire Productions, mars 2016)

Jeunesse:
 Antiproblémus veut sauver la Terre   (LSQR, 2010)
 Louise ou la vraie vie   (LSQR, 2011)

Bande-dessinée :
L’année de Bar et Mulet   (avec Éric Dodon, autoédition, décembre 2016)

Contacts
 patrice.quelardagmail.com
http://patricequelard.blogspot.fr/
https://www.facebook.com/patricequelardauteur/

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Flash info : Michel Roman dessinateur humoristique, illustrateur de BD, à la Maison de la Région de Béziers le 8 février, une journée sur la BD à ne pas manquer

Communiqué:

La Région OCCITANIE/Pyrénées-Méditerranée
organise
à la Maison de Région à Béziers , 5 Av. Alphonse Mas  34500 Béziers
une journée littéraire
sur la BD animée par Michel ROMAN, avec projection
documentaire sur la création de la BD  » Vino Sapiens  » et dédicace.

VINO SAPIENS
mercredi 8 février 2017à 15h et 18h30

Le nombre de places assises étant limité, il est conseillé de réserver avant le 7 février 12h, par tél.
(04 67 36 50 10) ou courriel  maisonregion.beziers@laregion.fr

 Michel Roman en dédicace

« Vino Sapiens, Voilà un titre bien intrigant pour un album de dessins humoristiques.

Souvenez-vous ; il y a eu l’homme du Néant détale, puis le célèbre Trop Mignon,
l’avènement d’Homo sapiens pour arriver aujourd’hui à l’homme content pour rien (Contemporain).
On a toujours passé sous silence l’étape la plus importante de notre évolution… Le Vino Sapiens.
Du fond des âges, un de nos ancêtres a eu la folie de ramasser un fruit en grappe,
de l’écraser entre ses mains, pour enfin mettre le jus obtenu dans un récipient
en bois et le laisser fermenter. Il obtint ainsi un étrange breuvage,
qu’il but dans un élan de témérité. Le premier vigneron venait de naître,
on l’appellera « Vino Sapiens ! »

D’autres l’ont suivi, améliorant le breuvage, jusqu’à en faire une boisson «culturelle » et «cultuelle».
Le vin amena la bonne humeur, puis le rire et finalement le génie humoristique.

Michel ROMAN, l’auteur, a vendangé pour vous les meilleurs moments
du « Vino Sapiens ». Puis il les a pressés et laissés fermenter pour vous.
Finalement, il a rempli chaque album, tel une bouteille d’un nectar d’humour
avant d’y apposer son étiquette. La cuvée « Vino Sapiens» est prête,
tel un vin de garde apportant des arômes enivrants générateurs de rires.
Si vous avez un ami nommé « Modération »,
surtout invitez-le à déguster cet humour sans limite. »

Contact Michel Roman: 04 34 79 02 27
romi.25.01@gmail.com
roman-michel.jeblog.fr
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